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CLINIQUE VETERINAIRE CHARANCIEU

 

Soins aux animaux de compagnie.
Radiographie numérique, échographie, analyses hématologiques et biochimiques,

chirurgie, hospitalisation, troubles du comportement.


Urgences assurées 24h/24 et 7j/7 sur appel préalable.

Visite Virtuelle de la Clinique Vétérinaire de Charancieu

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04 76 32 08 03 

5 Route de Pré Noir,  

38490 Charancieu 

Catégorie Soins Médicaux en Rhône-Alpes à Charancieu en Isère

 
Soigner les animaux, d’un intérêt financier au bien-être animal
 

La médecine vétérinaire n’est reconnue que depuis trois siècles seulement.

Bien que les animaux accompagnent les Hommes depuis bien plus longtemps – plusieurs millénaires – ceux-ci ne sont considérés que comme des moyens de travail.

 

Vétérinaire signifie bête de somme en latin (Bestia veterinara).

Durant la Rome antique, le vétérinaire est celui qui soigne les animaux utilisés pour la production, à savoir les bovins et les équidés.

A cette époque, les bêtes doivent être en bonne santé car sinon elles ne peuvent pas travailler correctement. Un animal malade est une perte d’argent.

 

Divers écrits de philosophes de cette époque relatent les connaissances médicales sur les animaux.

C’est cependant à partir du IVe siècle après J.C. que nous trouvons des documents réalisés par des professionnels, constituant l’ensemble de la collection des hippiatres.

Ce terme désigne le médecin du cheval et cette culture est reprise par les Arabes.

 

Au Moyen-Age, la médecine animale est reléguée au second plan.

Les animaux sont soignés par les maréchaux et des empiriques.

Ces derniers fondent leurs connaissances sur la pratique du terrain et les résultats.

Ils allient également de la magie et du mysticisme.

 

Ces pratiques perdurent légalement jusqu’en 1938.

En ce temps, la souffrance animale est considérée comme inexistante, et seuls les certains chiens appartenant à l’aristocratie et les chevaux, prestiges de guerre, sont soignés.

 

La médecine vétérinaire telle qu’on la connaît voit le jour au XVIIIe siècle.

En 1762 est créée la toute première école à Lyon, l’école de la Guillotière, par Claude Bourgelat. Ecuyer du roi et donc directeur de l’académie royale d’équitation de Lyon, Bourgelat est passionnée par l’anatomie des chevaux.

Et à cette époque, la peste bovine fait rage.

C’est le moment idéal pour améliorer les connaissances médicales des bêtes.

 

L’école de la Guillotière se spécialise dans les soins aux bœufs, chevaux et mulets, et recrutent des élèves lettrés issus des campagnes.

Ces derniers se rendent sur le terrain, rapportent leurs observations à Bourgelat qui les conseille en retour.

Petit à petit, l’école gagne en mérite et devient école royale vétérinaire deux ans plus tard, attirant les étudiants étrangers. Une deuxième école ouvre ensuite ces portes, celle d’Alfort, à Paris en 1764.

 

Au XIXe siècle, la médecine vétérinaire prend de l’ampleur et du crédit grâce au soutien de Pasteur. En 1897, Marie Kapsevitch est la première femme diplômée vétérinaire.

 

En 1923, le doctorat de médecine vétérinaire est créé et après la Seconde Guerre Mondiale, les animaux d’élevage sont ajoutés aux patients des vétérinaires, puis les animaux de compagnie dans les années 1960. Entre temps, un concours d’entrée dans les écoles est instauré.

 

Aujourd’hui, les vétérinaires ne soignent plus pour rentabiliser les commerces des Hommes.

Depuis 1976, les animaux sont considérés, à juste titre, comme des êtres sensibles.

 

Quels qu’ils soient, des animaux sauvages aux domestiques, en passant par les NAC, les animaux sont soignés pour leur bien-être et perçus comme des êtres à part entière. Du moins officiellement.

 

 

                                                                                         Océane JARDIN

 

Références sources :

gralon.net

cosmovisions.com

santevet.com

destinationsante.com